Qui suis-je? La réponce évidente serais de dire que je suis moi. Mais qui est moi, & qui ai-je envie d'être?
Pourquoi ne cessons nous jamais d'être révolté? La vie serait tellement plus simple & belle si on se pliait aux règles. Sans réfléchir. Tout serait parfait, la vie idilique serait à notre porté.
Notre vie sera à jamais encadré. Encadrée par les gourvernements, par une certaine façon de pencé. Nous avons été mis dans le même moul à la naissance & n'en sortiront surement que par la mort.
Sur quel criteres peut-on juger qu'intel est mieux qu'un autre? D'où vient le mot différence? Qui à établie les regles de la perfection?
Qui suis-je? Un simple point de plus sur cette Terre? Je suis aimer, certe; mais après ma mort, le monde continuera de tourner. Les gens continuerons d'exister.
J'aurais aimé être une fille qui n'aime pas voir au delà du monde. J'aurais aimé être une fille qui ne reve pas de tout connaitre, de tout voir & de tout apprendre. J'aurais adoré savoir me plier au regles, apprendre sans poser de question, être d'accord avec n'importe quel principe... Ainsi j'aurais véccu une vie paisible, j'aurait été encadré par les lois jusqu'à la mort, elles m'auraient dirigés, empécher d'être deçu par le monde qui nous entour, par n'importe quel connerie que pourrait faire l'être humain. Le moule dans lequel j'aurais vécu m'aurais empecher d'ecrire ce texte. Je n'aurais rien a redire, je serait constament seraine, j'aimerai les gens autant qu'ils m'aimeront. Je voudrais ne pas aimer écrire, je voudrais ne rien avoir à dire. Pour être enfin satisfaite.
Ce ne serait pas l'anarchie parcequ'on aura jamais eu de limites, tout aura toujours été autorisé, personne ne connaitra de règles.
La seule chose marrante & qui attire est de désobéïr. Enlever les regles aux êtres humains de ce monde serait sucidaire. Mais en recommençant tout, on pourrait alors se permettre de conaitre le monde dont chacun rêve car chacun serait enfin libre de décider.
L'histoire du monde entier est gravé dans chacune de nos cellules... Nous connaissons toutes les réponces. Faudrait-il d'abord


